Une si longue lettre

Un petit recueil de 260 pages incroyablement immersives. Avec une toute première accrochante comme je les aime mais qui annonce un destin funeste. « Qu’il regrette son séjour terrestre face à sa félicité céleste. » Et oui, la dame qui écrivait cette lettre avait perdu son mari. Triste nouvelle n’est pourtant pas synonyme de triste ouvrage. Elle utilise les 40 jours de deuil que lui impose la tradition sénégalaise pour écrire cette magnifique longue lettre. À travers un soupçon de lyrisme poétique qui me séduisait, je redécouvrais la puissance et l’intelligence de la femme.

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