J’ai cherché ma consolation sur Terre

  • Accueil
  • J’ai cherché ma consolation sur Terre

J’ai cherché ma consolation sur Terre

Partager
sûr

Partager sur facebook
Partager sur twitter

Dante Alighieri (Durante degli Alighieri) est un poète, un homme politique et un écrivain italien.

Dante est le premier grand poète de langue italienne, et son livre “La Divine Comédie” est considéré comme l’un des chefs-d’œuvre de la littérature universelle.

Pour surmonter le deuil de son grand amour Béatrice, Dante (1265-1321) va se tourner vers la Philosophie, puis vers la Religion. Un exemple brillant de « poésie appliquée à la critique ».

Je cherchais ma consolation sur Terre est un recueil de poésie, mélangeant une beauté lyrique envoûtante à la détresse de la perte d’un être cher.

Source : Principalement Wikipédia

J’ai cherché une consolation en vain alors qu’elle n’était pas sur Terre.
J’ai espéré tellement fort en l’humain que j’ai été touchée la première.
J’ai perdu du temps et de l’espoir convertis en colère,
Mais il n’y a qu’à travers Ses mains que j’ai pu découvrir la véritable lumière.

J’ai attendu longtemps Son pouvoir comme un rayon en hiver,
Croyant désespérément que mes pensées redevenaient entières.
Écrivant, et associant des mots dépourvus de foi,
Ne sachant réellement comment dompter mon désarroi.
Sans jamais écouter les cris intermédiaires,
Je m’enfermais dans un misérable univers,
Évitant ce qui était en réalité la source de mon bonheur élémentaire.

J’ai cherché une consolation inconnue des hommes.
Inconnue de ses pêcheurs et leur amour pour les pommes.
J’ai cru que je m’en sortais bien,
Que j’ai trouvé mon tout à partir d’un rien,
Que ce qui va et qui vient aurait peur des bras d’un simple humain.
J’ai également cru que l’amour que je donnais était suffisant pour oublier ce qui me dérangeait,
que la sincérité de mes « je t’aime » diffusait encore plus de promesses qu’il en fleurissait.                                                                                                                 

Et pourtant, j’ai appris à côtoyer ce qui me détruisais.
Ce dans quoi je me perdais pendant que mon bonheur se dissolvait.
J’ai crié de douleur quand celle-ci devenait trop lourde a supporter,
J’ai joins mes mains quand le désespoir me l’avait ordonné.

Et jamais encore je ne veux connaitre le noir,
Cet ami charmant, qui toquait à ma porte le soir.
Celui qui se cachait sous mes draps et tachait mes sentiments,
Pendant que j’essayais désespérément de chercher ma consolation dans les romans.

Assoiffée de peine légère transmise à travers une simple matière,
Guidée vers hier, vers un voyage plus clair.
Fatiguée par les vents menaçants et les nuits d’enfer.

J’ai cherché le repos dans le déni,
Étendue dans ce même lit,
Contemplant tout ce que j’ai pu donner de ma vie.
Étouffant ce besoin de voyager, besoin de vivre,
De sortir jeter mon cœur, et de rentrer ivre. 

Comprenant alors ce que les étoiles peuvent bien faire,
Pour une âme solitaire, effondrée par ses chagrins,
Absorbés par la Terre. 

Et c’est avec ces pensées là qu’étouffe mon frêle bonheur,
Assommé par une réalité dont mes yeux ont encore peur. 

J’ai cherché refuge dans les poèmes,
À travers le prisme du même thème,
J’ai pu voyager là où l’encre m’emmène,
Vivre d’amour et de routine humaine,
Sortir jeter ma haine, et rentrer écrivaine.

J’écris parce que personne n’écoute,
Et que de toutes les solutions ma douleur a choisit la plus courte.

Et dans la recherche d’un piédestal,
J’ai appris d’un certain Pascal,
À l’heure où plus de larmes que d’étoiles coulaient de mes yeux,
« Qu’il y a dans le cœur de l’Homme un vide en forme de Dieu, 
Et nul autre que Lui ne peut le combler. »

Ce qui m’a donné l’envie de le rencontrer.

De là, j’ai trouvé ma consolation dans l’amour du Ciel,
Écarté alors tout ce qui brouillait ma vision pour ne m’attacher qu’à l’essentiel. Apprenant petit à petit qu’être sans cœur ne guéris pas le cœur,
Qu’au bout de chaque prières au Seigneur demeure un lendemain meilleur. 

Je vous souhaite donc de mourir souvent,
Et de renaitre alors de ce qui est vraiment important. 

J’attends encore patiemment les lendemains,
Interdisant à ma tristesse d’y mettre un frein.
Le meilleur est à venir, c’est ce qui est écrit,
Et même si aujourd’hui j’ai l’air de souffrir,
Je crois au beau temps après la pluie,
Car il n’y a rien de pire que celui qui s’empêche de guérir. 

58

Cet article a 4 commentaires

  1. S- Ingrid

    Très belle plume !❤
    Talent prononcé

  2. Marie Ruth

    J’ai aimé félicitation

Laisser un commentaire