Hey welcome to my world. Modeling, blogging, art and beautiful places are what I live for.

Let your faith be bigger than your fears.

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Une nuit ensoleillée par la lourdeur d’une vie qui a unfollow la réalité pour laisser place à une nouvelle journée connectée, avec l’éternel questionnement : que vais-je bien pouvoir poster ?
Une nuit ensoleillée par la lourdeur d’une vie qui a unfollow la réalité pour laisser place à une nouvelle journée connectée, avec l’éternel questionnement : que vais-je bien pouvoir poster ?
Un petit recueil de 260 pages incroyablement immersives. Avec une toute première accrochante comme je les aime mais qui annonce un destin funeste. « Qu’il regrette son séjour terrestre face à sa félicité céleste. » Et oui, la dame qui écrivait cette lettre avait perdu son mari. Triste nouvelle n’est pourtant pas synonyme de triste ouvrage. Elle utilise les 40 jours de deuil que lui impose la tradition sénégalaise pour écrire cette magnifique longue lettre. À travers un soupçon de lyrisme poétique qui me séduisait, je redécouvrais la puissance et l’intelligence de la femme.
Un petit recueil de 260 pages incroyablement immersives. Avec une toute première accrochante comme je les aime mais qui annonce un destin funeste. « Qu’il regrette son séjour terrestre face à sa félicité céleste. » Et oui, la dame qui écrivait cette lettre avait perdu son mari. Triste nouvelle n’est pourtant pas synonyme de triste ouvrage. Elle utilise les 40 jours de deuil que lui impose la tradition sénégalaise pour écrire cette magnifique longue lettre. À travers un soupçon de lyrisme poétique qui me séduisait, je redécouvrais la puissance et l’intelligence de la femme.
Cher Cupidon, Je t’écris cette lettre trempée dans ma frustration, Peinée de ne savoir jusqu’à quand retiendras-tu mon coeur en prison. Jusqu’à quand penses-tu pouvoir exercer sur moi ton poison ? Il coule dans mes veines, d’un groupe sanguin receveur de peine, Tu me martyrises d’émotions, me tortures de sensations, Trouble mes réflexions et endort ma raison. A ta guise, et pour le plaisir des variations humaines de dépression, Tu ne cesses de nous lier pour nous détruire, Nous calomnier pour te divertir.
Cher Cupidon, Je t’écris cette lettre trempée dans ma frustration, Peinée de ne savoir jusqu’à quand retiendras-tu mon coeur en prison. Jusqu’à quand penses-tu pouvoir exercer sur moi ton poison ? Il coule dans mes veines, d’un groupe sanguin receveur de peine, Tu me martyrises d’émotions, me tortures de sensations, Trouble mes réflexions et endort ma raison. A ta guise, et pour le plaisir des variations humaines de dépression, Tu ne cesses de nous lier pour nous détruire, Nous calomnier pour te divertir.
Quelle saison fait-il dans ton cœur aujourd’hui ? À quelle fréquence admires-tu la gaieté d’un soleil sans nuage, d’un horizon merveilleux, du jaune et du bleu d’une magnifique plage ? Quelle saison fait-il dans ton cœur ? À te voir, il y pleut à en faire fuir les fleurs, à inonder le meilleur. Les nuages ont encore fait des siennes. Leur reproches-tu de toujours survenir à l’heure où tes récoltes se font quotidiennes ?
Quelle saison fait-il dans ton cœur aujourd’hui ? À quelle fréquence admires-tu la gaieté d’un soleil sans nuage, d’un horizon merveilleux, du jaune et du bleu d’une magnifique plage ? Quelle saison fait-il dans ton cœur ? À te voir, il y pleut à en faire fuir les fleurs, à inonder le meilleur. Les nuages ont encore fait des siennes. Leur reproches-tu de toujours survenir à l’heure où tes récoltes se font quotidiennes ?
Demain il fera beau, Serais-je prête à revivre à nouveau ? Saurais-je comment laisser la compagnie de l’ennui ? Et enfermer toutes ces mauvaises nuits dans la case de l’oubli ? Je cogiterai sur ces voyages annulés, toutes ces rencontres imaginées. Sans oublier ces amitiés où les frontières n’ont fait qu’agrandir le fossé. Car le temps d’un virus, j’ai appris le pouvoir de la liberté et l’importance d’un esprit en bonne santé.
Demain il fera beau, Serais-je prête à revivre à nouveau ? Saurais-je comment laisser la compagnie de l’ennui ? Et enfermer toutes ces mauvaises nuits dans la case de l’oubli ? Je cogiterai sur ces voyages annulés, toutes ces rencontres imaginées. Sans oublier ces amitiés où les frontières n’ont fait qu’agrandir le fossé. Car le temps d’un virus, j’ai appris le pouvoir de la liberté et l’importance d’un esprit en bonne santé.
Il était plusieurs fois où… J’ai sali mon sens propre dans mes jupes de soirées, et j’ai trébuché dans des champs lexicaux d’été. J’ai noyé mes larmes dans un piano rempli d’do en farfouillant dans mes méninges pour y faire le ménage. J’ai détruit mes cris dans mes crises, aspiré mon silence dans l’écho des mots à la station téméraire des salauds. J’ai agrippé mon souffle à la césure du chaos pour croire à la transformation du crapaud.
Il était plusieurs fois où… J’ai sali mon sens propre dans mes jupes de soirées, et j’ai trébuché dans des champs lexicaux d’été. J’ai noyé mes larmes dans un piano rempli d’do en farfouillant dans mes méninges pour y faire le ménage. J’ai détruit mes cris dans mes crises, aspiré mon silence dans l’écho des mots à la station téméraire des salauds. J’ai agrippé mon souffle à la césure du chaos pour croire à la transformation du crapaud.
Encore une fois je me retrouve dans de beaux bras, encore une fois je côtoie l’amour d’aimer et la passion de chérir. Dans un sentiment en lin je soigne pour embellir, j’enlace sans détruire. Car les cœurs brisés savent toujours aimer et savent encore soigner tous les bleus accrochés à eux par la lourdeur de leur passé. J’ai souvent aimé des livres et leur suspens, des couchers de soleil d’une étendue mince mais rarement des baisers d’un courtois prince.
Encore une fois je me retrouve dans de beaux bras, encore une fois je côtoie l’amour d’aimer et la passion de chérir. Dans un sentiment en lin je soigne pour embellir, j’enlace sans détruire. Car les cœurs brisés savent toujours aimer et savent encore soigner tous les bleus accrochés à eux par la lourdeur de leur passé. J’ai souvent aimé des livres et leur suspens, des couchers de soleil d’une étendue mince mais rarement des baisers d’un courtois prince.
Dans l'hôpital pour malade sentimental, on m'a prise en charge. Me nourrissant de courage en cherchant à guérir mon mal. Me sauvant d’une prise en otage, tentant de me faire tourner la page. Aujourd’hui je me relève, essayant de reconstruire ce qu’il reste de moi. Priant qu’on me débarrasse de toutes les parcelles qui restent de toi. Remerciant le ciel de pouvoir guérir après une douleur, et même s’il y’a eu plus de mal que de peur, je peux enfin tendre un long regard vers le meilleur.
Dans l'hôpital pour malade sentimental, on m'a prise en charge. Me nourrissant de courage en cherchant à guérir mon mal. Me sauvant d’une prise en otage, tentant de me faire tourner la page. Aujourd’hui je me relève, essayant de reconstruire ce qu’il reste de moi. Priant qu’on me débarrasse de toutes les parcelles qui restent de toi. Remerciant le ciel de pouvoir guérir après une douleur, et même s’il y’a eu plus de mal que de peur, je peux enfin tendre un long regard vers le meilleur.
Je t’écris cette lettre le matin d’un soir, sans date précise, arrêtée à hier, le lendemain du chaos de la Terre. Les pieds sur la table, devant un Netflix que j’ai l’impression d’avoir créé, Assise devant des livres, avec la conviction que leurs fins m’ont déjà été révélées. Serait-il l’heure de prendre le café ou de rêver ?
Je t’écris cette lettre le matin d’un soir, sans date précise, arrêtée à hier, le lendemain du chaos de la Terre. Les pieds sur la table, devant un Netflix que j’ai l’impression d’avoir créé, Assise devant des livres, avec la conviction que leurs fins m’ont déjà été révélées. Serait-il l’heure de prendre le café ou de rêver ?
J’ai apprit que parler d’amour c’est faire l’amour, Alors parlons jusqu’au jour, parlons toujours. Car même si tu n’existais pas, je pense que je t’aurai crée. On t’aurait retrouver dans quelques vers, Des larmes trempées et dans la romance des sanglots dessinés.
J’ai apprit que parler d’amour c’est faire l’amour, Alors parlons jusqu’au jour, parlons toujours. Car même si tu n’existais pas, je pense que je t’aurai crée. On t’aurait retrouver dans quelques vers, Des larmes trempées et dans la romance des sanglots dessinés.